Une chose est sûre, l’horaire éclaté de l’ex-plongeuse Roseline Filion la garde bien occupée. Malgré son horaire chargé, Roseline a pris le temps de nous rencontrer pour discuter de ses projets, de santé visuelle et de sa relation avec les lentilles cornéennes.

Elle a à peine 30 ans, mais Roseline est déjà une jeune retraitée. Loin de se la couler douce dans un Club Med, celle qui a tiré sa révérence sur le sport professionnel en janvier 2017, après une médaille aux Jeux de Rio, préparait tranquillement l’après-plongeon tout au long de son parcours olympique. « Je suis allée à l’université, j’ai fait mon cégep, j’ai vraiment suivi le parcours régulier d’un étudiant. Je l’ai combiné avec le sport, évidemment, mais on m’a toujours encouragée à continuer et à me trouver un domaine qui m’intéresse. Dès que j’ai fait ma première entrevue, je me suis dit c’est de la télé que je veux faire. » Elle récolte maintenant le fruit de ses efforts. En plus de sa préparation pour les Jeux Olympiques de Rio 2016 et de ses études en communication, Roseline est devenue entrepreneure. Avec sa famille, elle est copropriétaire d’un jeu d’évasion dans sa ville natale, Laval, où elle s’implique d’ailleurs à titre de marraine des Jeux du Québec à Laval 2020. « J’ai un sentiment d’appartenance, c’est là où sont mes repères. C’est là que tout a commencé avec ma carrière de plongeuse. La ville m’a épaulée durant plusieurs années, donc c’est une façon pour moi de redonner à la communauté d’une autre façon qu’avec le sport. » Ça tombait sous le sens que Roseline visite la clinique de Fabreville pour son examen de la vue et le choix de ses lunettes pour notre vidéo avec URBANIA.  

Malgré deux médailles olympiques et un parcours sportif impeccable, Roseline s’est fait connaître du grand public avec des prestations remarquées à l’émission Les Dieux de la danse. « C’est vraiment bizarre parce que j’ai l’impression qu’on me voit plus et qu’on me reconnait plus depuis que je ne plonge plus (rires)! J’ai aussi bien su m’entourer de gens qui savaient que je voulais travailler dans le monde des médias. Les Dieux de la danse, c’était quelque chose que je voulais vraiment faire. » Avec sa collaboration à ALT, Roseline décroche son premier emploi post-plongeon dans les médias, lui donnant la liberté d’être elle-même et de dévoiler sa magnifique personnalité. « Je trouve ça l’fun d’introduire les jeunes à l’actualité d’une façon plus accessible! »

Pour celle qui a rêvé toute sa vie aux Olympiques, on peut comprendre qu’il soit difficile de trouver un deuxième rêve à réaliser. Pour l’instant, elle saisit les opportunités qui se présentent à elle et prend le temps d’apprendre et d’essayer de nouvelles choses. « Je ne sais pas ce que je suis capable de faire encore dans le monde des médias, donc c’est difficile pour moi de me donner un objectif concret. Je veux prendre l’énergie que je mettais dans mon sport, la mettre là-dedans, et voir où ça va me mener. »


  
Pour Roseline, les yeux sont très précieux. Elle se considère chanceuse d’être en mesure d’être émerveillée par le monde qui l’entoure et de voir toutes les merveilles que la vie a à offrir. « J’ai l’impression dans la vie que tout part des yeux. Pour moi ça n’a pas de prix. C’est super important et j’en profite à tous les jours. » Pour une athlète aquatique, les blessures aux yeux sont chose courante. En sautant du dix mètres, il est possible de briser le zygomatique (l’os autour des yeux) ou d’avoir une infection causée par la force de l’eau lors du contact avec les yeux. C’est d’ailleurs du haut du dix mètres, rien de moins, que Roseline a réalisé qu’elle avait un trouble visuel. Elle a commencé à porter des lunettes dans la vie de tous les jours, mais a rapidement réalisé que les lentilles cornéennes seraient nécessaires pour plonger. « C’est en 2004 que j’ai commencé à porter des verres de contact parce que je ne voyais plus le bout de la plateforme. Ça devenait dangereux. Évidemment, c’est pour ça que j’ai commencé à prendre des 1-jour parce que j’en perdais tellement en plongeant que ça coûtait un peu cher de lentilles cornéennes mensuelles (rires)! »
  
Roseline voue un amour particulier aux lunettes, qui se sont rapidement intégrées à son style lorsqu’elle a eu besoin d’une correction visuelle. Au quotidien, elle alterne régulièrement entre les lunettes et les lentilles cornéennes selon ses activités. « J’ai beaucoup de lunettes de soleil sans prescription, donc je mets mes verres de contact quand il fait beau. Je porte plus souvent mes lentilles cornéennes que mes lunettes, Mais l’un ne va pas sans l’autre on dirait. À chaque jour j’ai les deux! »

 

Nous en avons profité pour lui demander à quels moments elle opte pour les lentilles cornéennes.

Si comme Roseline votre mode de vie pourrait demander l’utilisation de lentilles cornéennes à usage unique, n’hésitez pas à consulter votre optométriste Opto-Réseau qui pourra vous conseiller sur les produits les mieux adaptés à votre situation. Les lentilles cornéennes 1-jour de la famille Dailies sont confortables et vous offrent une lentille fraîche à chaque port. Elles sont aussi idéales pour certains sports comme les sports nautiques, où l’on peut recevoir de l’eau de mer ou de piscine dans l’œil. Ces projections sont sans grande gravité pour vos yeux, mais peuvent contaminer vos lentilles, qu’il faut alors jeter. Avec les lentilles journalières, ce n’est plus un problème. Pour plus d’information sur ces lentilles, c’est par ici!


Crédits

Photos : Arianne Nantel Gagnon
Mise en beauté : Beauties & co.
Merci à Mandy’s Vieux-Port pour l’accueil chaleureux